Un film muet de Fritz Lang

CATMAT (07.09.13)
// Texte écrit en regardant la projection du Film avec un accompagnement musical orchestré par ORCY//

METROPOLIS & Co

La ville enlace l'âme mélancolique des êtres esseulés, bousculés, pressures par les tentacules linueuses d'un animal libéral dont l'avidité fatale efface les étoiles dans les yeux des vivants à la soumission volontaire, ou non.
Édification de construction-prison aux murs tandus de soie pour se perdre soi, l'esprit des lois, l'espoir en toi, le poids de tous.
Les héros existent-il? La volonté salvatrice d'un seul est-elle assez puissante comme dans les films au cinéma? Combien aboient mais ne mordent pas ? Combien aboient mais ne mordent pas ?
Si toutes les femmes et les hommes et les mains à la ronde...
Mais les coeurs s'innondent de ses pulsions et mauvaises raisons.
Ne pas se retourner vers qui te mords et t'immole au sommet des édifices; offrir en sacrifices expiatoire plus faible que soi dans le miroir, tu pietines une plus grande victime encore.

Renverser la tendance avec ou sans violence? Quelles sont nos chances d'extirper de nous la croyance en l'élite d'une nation dont le mérite est dans le piétinement de la gueule et des mains de son prochain?

Il y a des tous et des nous qui s'oublient, des nuances d'espoir qui s'amenuisent et si l'esprit de certains s'aiguise beaucoup s' défoncent à la méfiance tendance intolérance.

Les rues se vident et la ville aux lignes dures s'épure, les murs se foutent des foules absentes.

 


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